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Textes "Memento mori"

-Réduit à néant-

Reclus sur moi-même, sans espoir ni volonté, je vais et je sème, ma tristesse ma pitié, l'oraison funèbre,

sera de courte durée, pour cette pourriture humaine, aujourd'hui dévastée. Dans les océans, d'une fausse existance

mes rêves décadents, véritable essence. Réduit à néant, trouverai-je un jour la réponse, à cette vie de dément,

qui me gangrène et me ronge, anxieux devant la liberté la vengeance. Contraint au silence,

ils ont enchainé mes visions, mes rêves mon essence, jamais ils ne les auront, ma dignité mon esprit rebel,

jamais ne l'abaisseront, libre de vivre de penser, je suis et serai le démon.

 

-Memento mori-

Nuit calme et silencieuse, un vent froid glace mon sang, le glas au loin carillonne, les ombres se mêlent

au brouillard aveuglant. Les heures passent me consument, tel un brasier si brûlant, je marche, je crève et je hume,

l'odeur infame et acre du sang, j'avance lentement dans la brume, m'approche doucement du moment,

ou la lame froide et obscure, taillera mes veines tendrement. Empli de peur je me glisse, dans cette tombe

creusée pour moi, la fin approche je me hisse, vers l'éternel sommeil qui me délivrera.

Vision vivante du cauchemard, de cette vie qui mène à la fin, une existance sans espoir, faite de haine,

de dégout pour l'humain, aujourd'hui il est trop tard, pour oser me tendre la main, vous avez torturer mon ame noire,

maintenant je prends le chemin. De la vie éternelle, loin de vous sombres crétins, toujours plus proche de mes rêves,

à jamais libre et serin. Le ciel empli d'une lumière aveuglante, me plonge dans un monde acceuillant,

une ère perdue ennivrante, un monde où règne les abysses du temps. Sonviens-toi que ta mort est proche,

toi le pion d'une humanité de néant, tu m'as humilié mais le chaos approche,

la vengeance d'une terre assoiffée de sang.

 

-Prosternes-toi devant l'éternel-

Le feu embrase le ciel, éclairant l'obscurité de mon sang, me tenant devant l'éternel, j'attends impatient le soulagement,

le calme avant la tempête, une guerre, un fracas, un torrent, déversant sa haine sur la terre, depuis toujours

j'attends ce moment. Dans le vide du sommeil, là où le froid règne à jamais, la grandeur de l'éternel, anihilera

l'humanité, la nuit tombe noire et froide, sur l'humain que je hais, obscurité impénétrable, la délivrance l'éternité.

Meurt! Toi l'être que je hais, à genoux meurt! Demande implore ma pitié.

La rage le rire de mon ame noire, sera pour toi le moment, de brûler pour toujours sans gloire, aveuglé humilié

décadent. Prosternes-toi devant l'éternel il est ton maître à présent, implore son pardon pauvre mortel,

tu lui appartiens à présent. Que l'espoir t'abandonne, la vie n'est qu'un rêve évanecent, les sombres jours comme

le glas sonnent, tu étais insignifiant.

 

-Bercé d'éternité-

En mon coeur brûle la flamme, des illusions perdues que détient mon âme. La vie ne fut qu'un rêve éveillé,

j'ai vécu j'ai souffert j'ai espéré, face à ce vide je suis décidé, à quitter ce monde qui m'a abandonné.

Trop de douleur trop de haine, en ce monde de laideur froid et blème, l'éspoir perdu et vide de toute foi, mon voyage

sera long mais me mènera, dans ce néant d'éternité, où mon âme trouvera enfin l'obscurité.

La pleine lune éclairant le ciel, je me noie dans ces flammes, je brûle mes ailes, je me détache de ce corps

artificiel, mon esprit bénit par cet astre immortel. Un véritable espoir renait en moi, au bout de cet enfer

la délivrance sera. J'atteins la terre promise, celle que j'ai désirée, une jeunesse éternelle bercée d'éternité.

 

-Pareil à la poussière-

Derrière l'étoile noire, se cache le serpent, vision vivantedu cauchemard, de l'ésclaire sinistre aveuglant. Le temps

et comme le feu, il nous consume nous dévore, calme et silencieux, il infiltre nos esprits nos corps. Dans les océans

du chaos, nous ne sommes que des pions, des êtres insignifiants et sots, stupides fragiles nous mourrons.

De ce monde de misère, bercé d'illusion, pareil à la poussière envolé nous seront, échoué sur la grève, d'un océan

de chaos, le vent le gèle se lève, fouettant et gelant notre peau.

 

-Seules les cendres resteront-

Des nuits sans sommeil, ont fait de moi un fou, des jours sans soleil, un fait de ma vie un trou, un trou noir, pareil

aux nuits de l'hivers, londgues immenses sans espoirs, apres et sèches comme la poussière. De votre royaume

millénaire, seules les cendres resteront, de votre monde de misère, seules des ruines resteront. Devant l'aube rouge,

brûlante comme le sang, mes pêchés mon dégout, de votre dieu impuissant. Où est votre sauveur, celui que vous priez,

au dire de vos valeurs, il devrait vous sauver. Plus aucuns sentiments, pour votre monde parfait, qui m'a rendu si violent,

à haïr détester.

 

Textes "Si vis pacem para bellum"

-Chant de bataille-

Le sol imbibé de sang, de l'éclaboussure des corps ennemis, la haine brûle mes flancs, dans cette guerre je suis pris,

enchanté par le meurtre, le sang couvre mon visage, le feu et l'acier se heurtent, contre l'ennemis sans visage,

à travers le brouillard, les cris percent les ténèbres, il est maintenant trop tard, pour revenir en arrière.

Contre cette humanité, armée jusqu'aux dents, je me dresse pour l'éternité, guerrier fier et brillant, la bataille fera rage,

à travers vos campagnes, la haine des derniers sages, sera notre message, faire taire vos mensonges et votre stupidité,

est devenu dans mes songes, ma plus grande fierté. Que la vérité soit faite, et votre humanité défaite.

Les hordes plongent au front, sur les cadavres des corps ennemis, les tanks écraseront, vos guerriers encore en vie.

 

-Sans pitié-

Que les clameurs, de mon armée, deviennent les peurs, de l'humanité, enveloppé d'un suaire, je suis celui,

qui dans les airs, efface la vie, sous le regards des cieux, je me dresse pour la liberté, je fais appel à nos dieux,

pour nous redonner la fierté, redevenons les maîtres, de notre destiné, ne devenons pas les êtres,

moutons de l'humanité, reprenons les armes, soyons à nouveau prêt, à refaire parler la flamme, et nous sacrifier,

trop longtemps nous avons vécu, dirigé par les âmes faibles et sans vertu, reprenons nos valeurs, d'honneur et respect,

ne craignons pas la douleur, soyons sans pitié.

 

-Bruit de bottes-

laissons la bravoure envahir nos coeurs, le bruit de nos bottes, d'un temps nouveau annonciateur, faire preuve de

bravoure, et oublier notre peur, assoiffé de sang, incarnant la terreur, défendons nos terres jusqu'aux derniers,

allons mes frères, en mémoire de nos aînés, je ne suis que vengeance, trop longtemps humilié, nous incarnons

la défense, de nos terres dévastées. Nous serons la fierté de nos pères, redevenons les maîtres de nos terres,

je serai le guerrier, le guide de mes frères, rétablissons le respect et redevenons fier. Exterminons les ennemis , qui

se dresseront sur notre route, ne laissons aucune vie, ne soyons pas envahis par le doute. La paix sur nos terres,

enfin revenue, revivons enfin fiers, dans le respct de nos traditions revenues.

 

-Terres brûlées-

Nuit froide et obscure, au matin je partirai, dans l'aube claire et pure, je m'en irai annihiler, je me vengerai des siècles

passés, de meurtres et de viols, derrière mon armée les vautours, vous cernent de leur vol, les tirs des fusils

à travers vos troupes, vous fauchent en plein vol, contre l'humanité et sa stupidité, j'abattrai vos idoles. A travers

vos terres brûlées, je porterai la flamme glorieuse, celle qui aura libéré, l'humain de ces valeurs malheureuses,

détruire votre monde pour mieux reconstruire, sera la mission, et au-delà de l'ombre et à travers les ombres, reviendra la

raison, un monde de fierté où le respect et l'honneur sonneront à l'unisson. Nous sommes restés trop longtemps

terrés, devant vos exactions, aujourd'hui nous avons déclaré, la guerre pour de bon, vous périrez jusqu'aux derniers,

quans nos cors sonneront, nous fonderons sur vous, telle une armée de démons, si dans l'aube claire et pure,

je dois mourrir, je quitterai ce monde obscur, fier d'avoir eu ces terres à conquérir, je partirai sans crainte

ni peur à jamais, pour toujours vos contraintes évanouïes de mes pensées. Nous enfouirons vos forteresses

sous le sable, nos âmes vengeresses deviendront éxécrables, détruits et piétées, vos idoles tomberont,

pour toujours exterminées, devant nos canons.

 

-Un frère venu du nord-

Né sur cette terre hostile, où règne de l'homme n'est plus, landes immenses de glaces stériles, me voici revenu,

par delà les montagnes et forêts immenses, j'ai tracé mon chemin, pour rejoindre la bienveillance de mes ancêtres

si lointains, en ces landes autres belles et claires, mes frères Arvernes vivaient en paix, aujourd'hui en guerre, je viens

me battre à leurs côtés, mon regards se porte sur vous, ennemis figés dans l'ombre, que pourrez-vous contre nous,

quand nous aurons creusé vos tombes, la route a été si longue, pour rejoindre mon destin, je ne resterai pas dans

l'ombre, vous incarnez le dédain, trop longtemps éloigné, de mes terres valeureuses, je ne vous regarderai pas

souiller, mes traditions glorieuses, mes pères sont nés, sur ces volcans, maintenant tremblez, pauvres mourants,

je suis né et j'ai vécu, sur ces terre hostiles, j'ai appris me suis battu, priez, ne soyez plus tranquille, marchons

une dernière fois, bravons les dangers, allons quérir l'éspoir, sur nos terres dévastées, en une ultime étreinte,

nos dieux veillent sur nous, vos vies désormais éteintes, nos flammes s'abattront sur vous, la brume a envahi les

plaines, nous sommes enfin libérés, venu du nord plein de haine, je suis apaisé.

 

-Si vis pacem para bellum-

Dans mon sanctuaire obscure, je regarde les flammes, mon coeur envahi de haine pure, pour cette humanité sans âme.

Dominant le manteau blanc, d'un épais brouillard, je hume déjà l'odeur du sang, qui coulera en fleuve noir.

Les orages de l'holocauste, se déchaineront, sur ce monde qui n'est que haine, nous nous battrons.

Attendant les hordes noires, pour marcher sur l'ennemi, nos flammes brûleront ce soir, je perdrai peut-être la vie.

Si vis pacem para bellum, la vie m'est donnée pour combattre les hommes, qui veut la paix prépare la guerre,

je suis né pour brûler cette terre. Mon âme sombre, est immortelle, je suis une ombre, mon armure se fèle. Faisons

maintenant parler la poudre, jettons nous au combat, que se déchaine la foudre, à côté de mes frères je me bats.

Pour désormais vivre en paix, nous devons combattre, les ennemis de notre liberté, deviennent ceux à abattre.

 

-Nouvelle ère-

Mes cris résonnent, à travers ce brouillard, juché sur mon trône, taillé dans la lave noire, écoute mon appel,

dieux Gaulois qui m'a vu naître, donne-moi la force, rends la fierté de mes ancêtres. Ne vois-tu pas notre lignée,

tomber pour toujours dans l'obscurité, toi le père toi le guerrier, fidèle défenseur, de notre terre aujoud'hui souillée,

reviens vers moi à mes côtés, sous l'astre de lumière, nous serons réunifiés, retrouvons pour toujours nos valeurs,

celles qui lient le sang et l'honneur. Notre nature à nouveau sera reine, notre mère la terre, désormais souveraine,

le respect des traditions sera loi, de cette nouvelle ère, je serai le roi. Que résonnent à nouveau les volcans,

de notre trône ancestral, aujourd'hui tout puissant.

 

Textes "Coulées de lave"

-Triomphant-

Seul je me tiens, sur le trône du volcan, respirant l'odeur du souffre, seul et triomphant. Dans cette bataille, j'y ai

perdu des frères, le sang de nos ennemis, a lavé notre terre, au nom des Gaulois, ils ont donné leurs vies.

Pour libérer la terre de nos pères, pour que leurs traditions survivent au-delà des enfers.

Seul sur le trone, leur sang n'a pas coulé en vain, ils ont combattus, fiers l'arme à la main.

Je suis l'héritier, des traditions séculaires, enfin libéré, je vais rebatir ces pierres.

 

-A la mémoire de Mercure-

Une terre de feu, la masse imposante d'un volcan, les sommets Auvergnat, vénérés dans tous les temps.

Surplombant la vie, je suis l'héritier de cette terre, toi l'être à bannir, sera chatié de mon sanctuaire. De mes sommets,

emblématiques, ma haine nait, je ne suis plus pacifique, dieu des voyageurs, attire vers tes sommets, la horde des

noirs coeurs, qui saura nous délivrer. Dieu messager, grand communicateur, ce temple érigé, symbole de ta grandeur,

fait revivre mes ainés, et rugir ta fureure. Nous partirons anihiler, les humains emplient de peur.

Les invasions barbares, ont décimées mes frères, il est maintenant trop tard, pour revenir en arrière. A la mémoire

de Mercure, dont le temple fut détruit, nous partirons d'un pied sur, éxterminer la vie. Symbole de grandeur nature,

d'enracinement d'une région, ma terre bouleversée et pure, renaitra de ces cendres pour de bon.

 

-Ame guerrière-

Mon âme à jamais damnée te hantera, quand je serai réssucité alors tu verras, ce que haïr signifie pour un Gaulois,

tu sera à ton tour maudit par les rois. Puisque ma haine envers toi, se trouve dans mon coeur, et que ton regard

plein d'effroi, me prouve ta terreur, toi l'être faible et asservi, par mon âme guerrière et pleine de vie.

Autrefois tu m'avais expulsé, aujourd'hui je reprends mes terres à jamais, le retour des nations anciennes,

se fera au cour de ce nouveau millenaire, quand nos âmes depuis toujours païennes, seront enfin sorties de

notre terre. Tu sera banni à jamais, toi l'envahisseur qui un jour nous a châtié, nous reprendrons nos terres pour

l'éternité, nous serons les maîtres à nouveau, le sigle Auvergnat sera notre flambeau, et le Pûy-de-dôme sera

notre trône. Notre domaine enfin rebâti, nous pourrons nous reposer et jouïr de la vie, quand tu sera éxilé,

loin de notre terre à jamais, mon âme à jamais damnée te hantera, ce que haïr signifie pour un Gaulois,

tu sera à ton tour maudit par les rois.

 

-Le retour de mon père-

Après l'avènement de cet empire, il n'est jamais revenu, devant l'envahisseur il a dut fuir,me laissant seul et

dépourvu, les feux brûlent en ma mémoire, toi mon père disparu, c'est l'élévation de l'aube noire, toi le Gaulois qui fut

déchu. Nous étions lié par le sang, au plus profond des enfers tu reste vivant, oh père toi qui étais roi, vois

ce que les hommes ont fait de moi, un être vide d'émotions, qui ne connais ni joie ni compassion.Rites magiques en

cette nuit noire, les guerriers sont prêt, à partir proclamer ta gloire, et ton retour pour l'éternité, je reviens à la nuit

tombée, sur l'endroit de ta splendeur antique, pour qu'à jamais glorifié, tu reviennes en ce site, Armageddon est ici,

sur tes terres envahies, je prends mon épée et suit partis, anihiler le monde qui t'as banni, quand tu reviendra

nous seront libre, tu sera le roi ainsi que mon guide. Nous règnerons à jamais, sur ces terres qui furent les tiennes,

ton royaume enfin libérer, retrouvera la splendeur qui était sienne.

 

-Coulée de lave-

Telle une coulée de lave, je m'en irai maudir vos âmes, je n'en peu plus, de voir ces maudis mortels, sans respect,

sans foi ni loi, pourrir ma terre éternelle, cela suffit j'en ai assez, voici venu le temps de votre perte.

Que mes prières soient éxaucées, que ma grande et vaste Auvergne, soit enfin libérée, Belenos écoute moi,

Guéris mes plaies, délivre moi, de cette douleur éxacerbée. Que vos pouvoirs résonnent à nouveau, vous les dieux des

Gaulois ferez entendre bientôt, la voix des ténèbres à ces humains inégaux, le temps de la révolte a enfin sonné,

tous les dieux derrière moi, vous enfouïront à jamais. Je suis la coulée de lave, l'éxtermination de vos péchés, dans

mon antre au fin fond des caves, je suis resté trop longtemps terré. Maintenant je suis sorti de l'ombre,

pour toujours revenu d'outre tombe, avec la force des anciens à mes côtés, je le clame bien haut, vous serez

éxterminé.

 

-Frères d'armes-

Quand tous ces mensonges, auront brûlés ma terre, je trouverai enfin, le repos éternel, franchir le pas, et mettre mon

âme dans l'obscurité totale, la dernière trace d'innocence en moi, s'est retrouvée dépouillé. Je suis celui que tu hais, toi

l'humain triste et mortifié, je suis l'héritier du pouvoir, il ne te reste plus que le déséspoir, que votre volonté soit faite, vous

les dieux éxplosez les têtes, de ces envahisseurs, venuent nous châtier. La haine embrase mon coeur, j'ai envi de tuer,

traditions intemporelles, aujourd'hui piétinées, je n'aurai de cesse que de les retrouver. De ces envahisseurs,

venuent nous châtier, il ne restera que les coeurs, et les corps ensanglantés, quand mes frères d'armes, venuent

m'épauler, auront allumé la flamme de l'humanité.

 

-Fils de cette terre-

Une vue de l'Auvergne vaste et éloignée, quand l'univers de ces dieux était à son apogée. Vous etiez les créateurs

de ce monde, vous régnez sur cette terre les gardiens de nos tombes, parmis vous je ne vivrai jamais, vous les dieux

de ces terres sacrées. Que la foudre de Taranis s'abatte à nouveau, sur l'ennemi de mes père qui tenaient le

flambeau, de ces temps reculés où l'honneur était loi, au fil des années je n'est jamais perdu la foi.

Je suis le fils de cette terre, au-delà des volcans je crie ma haine, la terre des Gaulois aujourd'hui bafouée, n'est

crainte mon père tu sera vengé, au nom du sang des dieux sacrés, je prends les armes et m'en vais guerroyer,

puisque l'ennemi sur vos terres est entré, je serai le rempart à l'incrédulité.

 

Textes "Déclaration de guerre"

-Eruption volcanique-

Au dessus des portes volcaniques, s'étendent les ailes de ma haine, haine envers toi l'irrespectueux,

toi qui souille et qui détruis, les grands et beaux volcans endormis, attendent patiemment, l'heure fatidique, pour enfin

purifier, le monde et notre terre, quand nous seront tous armés, la guerre sera enfin déclarée. Puissant volcan, écoute

mon appel, sort de ton sommeil, explose à nouveau, à la face du monde. La puissance du feu, dévastateur, lavera

notre terre, la sortira de sa torpeur. Que les scories s'abattent, sur leurs faibles carcasses, que leur poumons

explosent, sous le feu volcanique. Libre à jamais, nous règnerons en maître, nous les dignes héritiers,

pourrons de nouveau être, notre nouvel allié, le volcan est la bête, viendra nous subjuguer,

et faire de nous des bêtes.

 

-Guerrier Gaulois-

Un regard en arrière, pour les gens qui peuplaient ces terres, nos prairies nos volcans, aujourd'hui salis.

Laisse l'âme de nos ancêtres, couler dans tes veines, vois ce que les hommes, ont fait de ta terre.

Je serai désormais, le gardien de ces tombes, nos menhirs nos dolmens, ne seront plus jamais dans l'ombre,

que la terre de mes anciens, rayonne à nouveau, que ma grande et vaste Auvergne, soit à nouveau ce qu'il y a

de plus beau. Dans ce vaste sanctuaire, tu sera toujours chez toi, soit le bienvenu mon frère, ces château sont à toi.

La dynastie des Gaulois, vivra maintenant a travers moi, si tu reste fidèle, à tes pères les rois, tu sera digne de faire,

un guerrier Gaulois. Sur les volcans Arvernes, je domine les plaines, au delà des trénèbres,

s'évanouïssent mes peines.

 

-Tribus Arvernes-

Mon coeur est enfoui, dans les ténèbres, la folie est entrée en moi, quand tout mon coeur est devenu douleur,

je ne serai plus jamais le même. J'ai vu les siècles passés, s'élever dans mes rêves, un peuple une culture oubliée,

la nation de mes ancêtres, en mémoire de ces tribus, je suis vivant, fier de cette culture Arverne, des chants

sacrés dans le vent. Aujourd'hui, cela n'est plus qu'un rêve, la hache de guerre enfin déterrée, il n'y aura pas de trêve,

cette douleur éxacerbée, est devenu trop réelle, je ne peux plus supporter, que l'Auvergne ne soit plus le même.

Dites au-revoir à ceux que j'aime, cette fois-ci je m'en vais, je suis parti en guerre. Que l'âme de mes pères, soit avec

moi, qu'elle me porte qu'elle me rende fier, et qu'au combat je sois froid.

 

-Sa majesté noire-

Quand la nuit étend doucement, ses ailes sombres, et que respire la brume humide et fraiche, mon coeur est envahi

par la mélancolie et la tristesse, je la sens caresser mon corps de sa beauté, la froide et morte lumière venue

de la lune, à travers le ciel noir, fait disparaître mes peurs en un éclair. La nuit m'envahie, et cette noyade est délicieuse,

Nuit! Ecrase moi de ta majasté, dans la brume des ténèbres, je renie mon existance sur terre, embrassé par le

paradis nocturne, j'appartiedrais à jamais à sa majesté noire, dans ce brouillard qui m'envahit, je sents le doux parfum

de la nuit, j'ouvre mon âme et me laisse glisser.

 

-Possession-

J'ai enfin vu la vérité, quand je marchais sur mes terres volcaniques, le futur de ton monde, sera de brûler dans

mes flammes. Je suis tes péchés, je suis ton âme, je suis ton côté sombre, je te possède, je suis le démon,

je vis dans ton ombre, je suis la bête, au fond du trou noir, je chevauche les ténèbres, à travers ton âme.

Aujourd'hui et à jamais, je sortirai de l'ombre, à travers toi je revivrais, et envahirais votre faible monde. Toi le

possédé, obéis à mes ordres, deviens l'être damné, le maître de ton monde, puissant et libéré, mais toujours dans

mon ombre. Toi le possédé, obéis à mes ordres, et fais de moi, le maître de ton monde, puissant et libéré,

tu seras toujours dans mon ombre.

 

-Instinct de survie-

Chaos universel, instinct de survie, existence sans merci, seuls nous mourrons. Enfouis et oublié, perdus dans

l'espace et le temps, de la poussière nous étions, à la poussière nous retournerons. Dans la sombre nuit, venu du

volcan profond, l'appel des anciens, se fait enfin entendre, je suis le damné, le maître de ces lieux.

Le vent souffle dans les arbres, les nuages courent dans le ciel, le temps a changé, oh ma vaste terre, nous devons,

nous préparer à la guerre, viens avec moi, faire gronder le tonnerre.

 

-Déclaration de guerre-

Avant cet age de guerre, sous la vaste Auvergne, le grondement du volcan résonnnait, aujourd'hui à jamais morte,

ma grande et belle terre, est envahie et empoisonnée. Toi le volcan qui détiens, la vérité, éxplose à nouveau et

éteins l'humanité. S'il le faut, je reprendrais les armes, pour que revive à nouveau, les dieux qui peuplaient l'Auvergne.

à jamais libérée, ma grande et belle terre, règnera de nouveau, comme avant ces temps de guerre.

Ceci est ma déclaration de guerre, contre l'ennemi, qui insidieusement s'est fait maître, de mon pays, j'en appel à

vous mes frères, vous qui désireux de reprendre vos terres, à la guerre allons-y. Allons mes frères, repartons en

croisade, derrière nous nos pères, nous soutiendront de leurs armes. L'envahisseur tombera, sous le feu et le fer,

les armées du volcan vous mettront à terre, à jamais libéré, ma grande et belle terre, rayonnera de nouveau,

comme avant cette âge de guerre.

 

 

 

 

 

 

 

© 2008